Mettre un terme à la pénurie de logements en Ile-de-France constitue un défi que la région doit relever grâce à une politique volontariste qui n’oublie aucun Francilien.
Jusqu’à présent, la majorité socialiste et verte au conseil régional s’est contentée d’une politique d’affichage : elle peine à construire 35 000 logements par an, là où elle en avait promis 60 000 et là où il en faudrait en réalité 70 000 !
Avec le Grand Paris, nous pouvons sortir de cette pénurie sans défigurer nos villes et nos campagnes. Cela implique une politique volontariste et innovante : valoriser les espaces existants, laissés à l’abandon ; aller chercher le foncier partout où il existe, à l’image de ce qu’a fait Valérie Pécresse, comme ministre, en réaménageant des anciennes casernes militaires en logements étudiants. Il faut aussi et surtout inciter financièrement les maires à construire en respectant une vraie mixité de l’habitat pour en finir avec tous les effets ghettos.
La question de la construction de logements intermédiaires sera au cœur de nos priorités. C’est une nécessité pour les classes moyennes, aujourd’hui trop riches pour le parc social et trop pauvres pour le parc privé.






