La 20 mai dernier, le Président de la République réunissait la 2e conférence sur les déficits, avec le Gouvernement, les représentants du Parlement et des Collectivités territoriales et les présidents des Organismes de protection sociale.
L’objectif dépassait les clivages politiques : il était question de réfléchir à toutes les mesures nécessaires pour respecter la trajectoire de nos finances publiques.
Alors que nous traversons une crise d’ampleur exceptionnelle, la région a fait le choix de la politique de la chaise vide. C’est un choix irresponsable. La crise est là mais la région continue de regarder ailleurs.
Pus que jamais, l’Etat et les collectivités territoriales doivent unir leurs efforts et travailler ensemble, afin de protéger les Français et leurs emplois en garantissant la stabilité et la solidité de notre économie.
Notre groupe est déterminé à engager une réflexion approfondie sur les dépenses régionales, afin de présenter d’ici l’automne aux Franciliens un ensemble de propositions constructives et courageuses qui doivent permettre d’appuyer la politique volontaire et vertueuse de l’Etat.
D’ores et déjà, nous avons demandé à Roger Karoutchi, Président de la commission des finances du Conseil régional d’Ile-de-France, de recenser toutes les marges de manœuvre dont dispose la région capitale pour s’associer à l’effort national de maîtrise des dépenses publiques et tenir compte de la stabilité des dotations versées par l’Etat.
Ceci est le premier pas en direction de la révision générale des politiques franciliennes que notre groupe appelle de ses voeux : elle devrait servir de base à la préparation d’un budget responsable et exemplaire pour 2011, afin de mettre un terme à la hausse continue de l’endettement régional, en augmentation de près de 28 % en 2010.







